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  <title>Le blog d'Olivier</title>
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  <description>Militant communiste dans le douzième arrondissement à Paris et enseignant dans un lycée d'Île-de-France, je publie sur cet espace des textes que j'écris pour défendre les idées communistes.</description>
  <language>fr</language>
  <pubDate>Mon, 21 Sep 2009 02:57:23 +0200</pubDate>
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    <title>Heureusement, il y a le cinquième arrondissement</title>
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    <pubDate>Mon, 27 Oct 2008 09:39:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Olivier</dc:creator>
            
    <description>    &lt;p&gt;&lt;em&gt;Un congrès, semble-t-il, n'est jamais une période facile pour un militant. Les occasions de colère ou de désespoir n'y manquent pas. Heureusement, il y a de temps en temps de bonnes raisons de se réjouir. La lecture du texte alternatif «Faire vivre et renforcer le PCF, une exigence de notre temps» fut l'une de ces occasions. La découverte, ce matin, du compte-rendu de la dernière assemblée générale de la section du cinquième arrondissement de Paris en est une autre. Le voici donc.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Prendre la démocratie au sérieux&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Les communistes du 5e arrondissement de Paris se sont réunis en Assemblée générale le mercredi 22 octobre, pour discuter des trois projets de base commune proposés au vote.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le projet proposé par le CN a été durement critiqué: long, confus, il  est difficilement amendable, et ne nous aide pas dans notre militantisme. Il confond trop souvent rassemblement des salariés et rassemblement de la gauche, au risque de mettre la stratégie avant le  projet, et d'oublier le projet communiste de dépassement du capitalisme au profit d'un projet de gauche. Enfin, il ne propose aucun bilan de la direction sortante, et des différentes stratégies menées dans la dernière période, alors que c'était une exigence de  l'ANE.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Trois arguments ont été avancés en faveur de ce texte. D'abord, une camarade a affirmé vouloir voter pour ce texte, même si elle souhaite  qu'il soit profondément amendé, parce qu'étant le texte du CN, il  représente l'unité du parti. Il lui a été répondu que le texte n'a  été voté que par 88 membres du CN sur 250, ce qui est un signe de  division plutôt que d'unité. Au dernier congrès, pour préserver  l'unité du parti, nous avons voulu cacher nos divisions: elles ont  resurgi d'autant plus violemment dans les mois qui ont suivi. Nous ne  voulons pas d'un nouveau congrès de ce type. Nous voulons un vrai débat.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Une autre camarade a affirmé vouloir voter pour ce texte, pour le réécrire ensuite entièrement. Il lui a été rappelé que le débat sur les amendements se déroulera successivement dans la section, à la fédération et au niveau national, que les militants ont donc peu de prise sur les amendements finalement adoptés, et que quoi qu'il en soit le texte ne serait jamais entièrement réécrit.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Enfin, la même camarade a justifié son vote par le fait que le texte  du CN affirme clairement la volonté de continuer le PCF. Mais cette  affirmation n'a pas semblé si claire a beaucoup de camarades, qui  mettent en avant le terme de &quot;métamorphose&quot; du Parti, et qui soulignent que conserver le PCF, si ce n'est pas pour défendre un projet communiste, ça ne sert à rien. En outre, les deux autres textes affirment aussi la volonté de conserver le PCF, et l'affirment  plus clairement.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le deuxième texte, proposé par La Riposte, a pu séduire par son attachement au marxisme. Mais beaucoup ont trouvé cet attachement trop dogmatique, trop ancré dans le passé. Par ailleurs, de nombreux camarades ont souligné la tonalité méprisante du texte, qui donne des  leçons aux communistes (&quot;le PCF doit être fort&quot;) et aux travailleurs.  Enfin, ce texte semble avoir pour but de faire en sorte que le PCF  soit prêt au moment où le mouvement populaire deviendra  révolutionnaire, ce qui ne nous convient pas: nous voulons un PCF qui  cherche à agir dans le mouvement populaire, et nous voulons changer  les choses tout de suite, sans attendre la  révolution.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le troisième texte a suscité l'approbation de la plupart des camarades. Malgré de nombreux points de désaccord, ce texte nous a semblé être le plus amendable, et donc la meilleure base pour travailler ensuite. Il est certes incomplet, mais il liste la plupart  des questions que nous avons envie de débattre (l'Europe, nos  propositions économiques, etc), et pourra donc être complété dans la  phase d'amendement. Plusieurs camarades ont rappelé qu'il ne s'agit  pas pour eux de voter &quot;contre&quot; la direction, mais de prendre au  sérieux le choix démocratique qui nous est proposé, et de voter non  pour un clan ou une tendance, mais pour un texte, choisi à la fois  pour son contenu et pour les possibilités de débat et de travail  qu'il offre.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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    <title>Vive la Fête de l'Huma !</title>
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    <pubDate>Mon, 14 Jul 2008 23:13:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Olivier</dc:creator>
            
    <description>    Je n'écris plus. En tout cas plus sur internet pour le moment. J'en suis désolé pour les lecteurs éventuels qui passeraient par ici.
Pour l'été, voici un lien vers une vidéo copiée sur le site de ''L'Humanité''
&lt;div&gt;&lt;object height=&quot;339&quot; width=&quot;420&quot;&gt;&lt;param name=&quot;movie&quot; value=&quot;http://www.dailymotion.com/swf/x635uw&quot; /&gt;&lt;param name=&quot;allowFullScreen&quot; value=&quot;true&quot; /&gt;&lt;param name=&quot;allowScriptAccess&quot; value=&quot;always&quot; /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://www.dailymotion.com/swf/x635uw&quot;&gt;Fête de l'Humanité 2008&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;par &lt;a href=&quot;http://www.dailymotion.com/HumaWebTV&quot;&gt;HumaWebTV&lt;/a&gt;&lt;/em&gt;&lt;/object&gt;&lt;/div&gt;</description>
    
    
    
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    <title>Le site de la section du douzième</title>
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    <pubDate>Wed, 05 Mar 2008 16:36:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Olivier</dc:creator>
            
    <description>    J'ai écrit pendant un moment sur ce site. Pour l'heure, Thomas a pris le relais. Merci à lui !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&lt;a href=&quot;http://paris12.pcf.fr/&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Voici le lien vers le site du PCF du 12e arrondissement de Paris.&lt;/a&gt;</description>
    
    
    
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    <title>Le 4 février : la fin de la démocratie ?</title>
    <link>http://olivier.gauchepopulaire.fr/index.php/post/2008/01/16/Le-4-fevrier-%3A-la-fin-de-la-democratie</link>
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    <pubDate>Wed, 16 Jan 2008 22:10:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Olivier</dc:creator>
            
    <description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;Texte publié dans le &lt;/em&gt;Petit Rendez-vous&lt;em&gt; du 12 janvier 2008.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le 29 mai 2005, 55 % des Français ont rejeté le traité constitutionnel européen par référendum.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le 4 février 2008, les députés et les sénateurs vont-ils adopter un traité européen «&amp;nbsp;modifié&amp;nbsp;» sans exiger un référendum et en interdisant au peuple de se prononcer&amp;nbsp;?&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;C’est le projet de Nicolas Sarkozy, qui veut convoquer le Congrès ce jour-là pour adopter le nouveau traité par voie parlementaire. C’est le projet, bien sûr, de l’immense majorité des députés et des sénateurs de l’UMP. Qui s’en étonnera&amp;nbsp;? Pour la droite, les intérêts des marchés financiers passent toujours avant la volonté du peuple.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://olivier.gauchepopulaire.fr/public/olivier.gauchepopulaire.fr/affiche-ps-1972.jpg&quot; alt=&quot;affiche-ps-1972.jpg&quot; style=&quot;float:left; margin: 0 1em 1em 0;&quot; /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&quot;Tout est possible&quot; &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;pour les parlementaires du Parti Socialiste...&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;...même laisser l'UMP se moquer de la démocratie et annuler le vote du 29 mai 2005,&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;en s'abstenant au Congrès de Versailles le 4 février alors qu'ils pourraient provoquer un référendum en votant &quot;non&quot; !&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;(Cette affiche de 1972. Aujourd'hui, le PS ne dit plus &quot;cela dépend de nous&quot;. Il dit&amp;nbsp;: &quot;la politique ne peut pas tout, il faut tenir compte des contraintes économiques.&quot;)&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Pour adopter le nouveau traité européen, il faut modifier la constitution française. Pour cela, la majorité simple au Congrès ne suffit pas. Il faut que plus de 60 % des députés et des sénateurs présents ce jour-là votent en faveur de la modification. Bien que minoritaires à l’Assemblée nationale et au Sénat, les députés et les sénateurs de gauche peuvent atteindre 40 % avec l’aide des quelques parlementaires du centre et de droite qui ont annoncé leur intention de voter non. Un tel vote obligerait Nicolas Sarkozy à organiser un référendum.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;La désertion du Parti Socialiste&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Pourtant, le Parti Socialiste a l’intention de s'abstenir au moment du Congrès le 4 février&amp;nbsp;! Il laisserait ainsi le champ libre à l’UMP, qui n’aurait face à elle que les quarante députés et sénateurs communistes.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Cette décision est irresponsable et incohérente. Si les socialistes, comme ils le prétendent, veulent un référendum, ils doivent tous être présents le 4 février à Versailles pour voter non et obliger Nicolas Sarkozy à organiser un référendum. S’ils s’absentent, le oui rassemblera plus de 60 % et le référendum n’aura jamais lieu. Les parlementaires auront annulé le vote du 29 mai 2005.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Beaucoup de parlementaires socialistes sont favorables au «&amp;nbsp;nouveau&amp;nbsp;» traité, comme ils étaient favorables à celui du 29 mai. C’est pour cela qu’ils ne sont pas sincères lorsqu’ils disent vouloir un référendum. Le passage en force de Sarkozy leur évite d’avoir à tenir compte de tous les Français qui refusent l’Europe telle qu’elle se construit actuellement. Il leur permet aussi de continuer à penser qu’ils savent mieux que le peuple ce qui est bon pour le peuple.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Au Parti communiste, nous continuerons à nous battre pour que le peuple ait le pouvoir en France comme en Europe. C’est pour cela que nous demandons un référendum, et c’est pour cela que nous sommes opposés au «&amp;nbsp;nouveau&amp;nbsp;» traité, qui, comme l’ancien, donne des pouvoirs exorbitants à la Banque centrale européenne et aux commissaires européens (qui ne sont pas élus mais désignés par les États). Nous nous battrons aussi, une fois de plus, contre la dictature de l’économie de marché et contre la règle de la «&amp;nbsp;concurrence libre et non faussée ».&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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    <title>La France des paysans parcellaires</title>
    <link>http://olivier.gauchepopulaire.fr/index.php/post/2007/12/30/La-France-des-paysans-parcellaires</link>
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    <pubDate>Sun, 30 Dec 2007 18:28:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Olivier</dc:creator>
            
    <description>&lt;p&gt;Nicolas Sarkozy n'est ni Louis-Napoléon Bonaparte ni Philippe Pétain.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Il est Nicolas Sarkozy et nous sommes bien en 2007 pour quelques heures encore. Cela dit la façon dont Alain Badiou conçoit le pétainisme dans son dernier ouvrage (&lt;em&gt;&lt;a href=&quot;http://pcf5.over-blog.fr/pages/Alain_Badiou__De_quoi_Sarkozy_estil_le_nom_-69978.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;De quoi Sarkozy est-il le nom ?&lt;/a&gt;&lt;/em&gt;) ne manque pas d'intérêt. On peut donc se tourner un peu vers 1940 pour réfléchir au présent. On peut aussi remonter jusqu'en 1848, année de la première élection (au suffrage universel) d'un président de la République française. Louis Bonaparte, élu le 10 décembre 1848, refusa de laisser sa place trois ans plus tard. Il fit un coup d'État le 2 décembre 1851 et fut sacré empereur, sous le nom de Napoléon III, le 2 décembre suivant.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://olivier.gauchepopulaire.fr/public/olivier.gauchepopulaire.fr/./.dix-huit-brumaire_s.jpg&quot; alt=&quot;dix-huit-brumaire.jpg&quot; style=&quot;float:left; margin: 0 1em 1em 0;&quot; /&gt;Karl Marx a fait le récit de la courte histoire de la Seconde République et de cette prise de pouvoir dans un ouvrage intitulé &lt;em&gt;Le Dix-huit Brumaire de Louis Bonaparte&lt;/em&gt;. Dans le dernier chapitre, il s'interroge sur la classe sociale qui a permis à Bonaparte de prendre le pouvoir. Il propose de considérer qu'il s'agit de ceux qu'il appelle &quot;les paysans parcellaires&quot;.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Voici le passage où il présente cette classe.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;&quot;Les paysans parcellaires constituent une masse énorme dont les membres vivent tous dans la même situation, mais sans être unis les uns aux autres par des rapports variés. Leur mode de production les isole les uns des autres, au lieu de les amener à des relations réciproques. Cet isolement est encore aggravé par le mauvais état des moyens de communication en France et par la pauvreté des paysans. Leur terrain de production, la parcelle, ne permet, dans la culture, aucune division du travail, aucune utilisation des méthodes scientifiques, par conséquent, aucune diversité du développement, aucune diversité de talents, aucune richesse de rapports sociaux. Chacune des familles paysannes se suffit presque complètement à elle-même, produit directement elle-même la plus grande partie de ce qu’elle consomme et se procure ainsi ses moyens de subsistance bien plus par un échange avec la nature que par un commerce avec la société. La parcelle, le paysan et sa famille&amp;nbsp;; à côté, une autre parcelle, un autre paysan et une autre famille. Quelques dizaines de ces familles forment un village et quelques dizaines de villages un département.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&quot;Ainsi, la grande masse de la nation française est constituée par une simple addition de grandeurs de même nom, à peu près de la même façon q’un sac rempli de pommes de terre forme un sac de pommes de terre. Dans la mesure où des millions de familles paysannes vivent dans des conditions économiques d’existence qui séparent leur mode de vie, leurs intérêts et leur formation de ceux des autres classes et les font se confronter à ces dernières en ennemies, elles constituent une classe. Mais elles ne constituent pas une classe dans la mesure où il n’existe entre les paysans parcellaires qu’un lien local et où la similitude de leurs intérêts ne crée entre eux aucune communauté, aucune liaison nationale ni aucune organisation politique. C’est pourquoi ils sont incapables de défendre leurs intérêts de classe en leur propre nom, soit par l’intermédiaire d’un Parlement, soit par l’intermédiaire d’une Convention. Ils ne peuvent se représenter eux-mêmes, ils doivent se faire représenter. Leurs représentants doivent en même temps leur apparaître comme leurs maîtres, comme une autorité supérieure, comme une puissance gouvernementale absolue, qui les protège contre les autres classes et leur envoie d’en haut la pluie et le beau temps. L’influence politique des paysans parcellaires trouve, par conséquent, son ultime expression dans la subordination de la société au pouvoir exécutif.&quot;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;(Karl Marx, &lt;em&gt;Le Dix-huit Brumaire de Louis Bonaparte&lt;/em&gt;, traduction revue par Gérard Cornillet, Messidor/Éditions sociales, 1984, extrait du chapitre VII, pages 188 et 189.)&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La France d'aujourd'hui est-elle la France des paysans parcellaires&amp;nbsp;?&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Il ne reste preque plus de paysans et sans doute plus du tout de paysans parcellaires tels que Marx les décrit. La nature des activités économiques a changé, avec le développement de l'industrie et des services.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Mais les paysans parcellaires d'aujourd'hui ne sont-ils pas les travailleurs isolés d'une manière ou d'une autre, qui tous pensent que leur situation professionnelle est singulière et qui tous ont peur que cette situation s'aggrave&amp;nbsp;?&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le deuxième paragraphe du passage que je cite ici me semble ainsi proposer des pistes de réflexion intéressantes pour répondre à tous ceux qui se demandent pourquoi Nicolas Sarkozy a été élu par ceux qui n'avaient pas intérêt à son élection. Il me semble aussi répondre aux &quot;gens de gauches&quot; (et même à certains communistes) qui disent qu'il ne serait plus possible de raisonner en terme de classes, en raison de la trop grande division des travailleurs.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La division des travailleurs n'est pas une chose nouvelle. À nous donc, communistes, de travailler à la construction d'une conscience de classe.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Pommes de terre de tous le pays, unissons-nous&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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